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Club des Cinglés du Mont-Ventoux

 

 

 

 

Dans le courant de l’été 2004, notre président Philippe a l' idée d’effectuer les cinglés du Mont Ventoux. Cela consiste à effectuer trois ascensions du Mont Ventoux en une journée par les trois routes qui y conduisent.
Nous ne sommes que trois à l' accompagner : Christian, René et moi.C’est le 11 septembre que nous allons effectuer notre périple.
Après une nuit passée sous la tente au camping de Malaucène, nous voilà prêts à affronter le Géant de Provence. Un petit café, un coup de tampon et nous voilà partis pour la première montée. Le Ventoux à froid, c'est dur ! 1h 45 plus tard nous sommes au sommet. Un coup de tampon au restaurant et nous dévalons sur Bedoin. De 12-13 Km/h on passe à 60-80, ça change. Dans la descente nous croisons des centaines de cyclistes qui montent : le Ventoux attire toujours autant de monde. Bedoin, un autre coup de tampon, nous mettons les vélos dans l’autre sens, et nous repartons. Jusqu' au virage de St Estève, ça va, mais ensuite, c’est 10 pour cent pendant de nombreux kilomètres.
Soudain, un arrêt, car nous venons de croiser Jocelyne , Jean-Pierre et Jean-Marc qui se sont lancés sur le Ventoux derrière nous. Eux, ne sont pas "cinglés " comme nous. Ils veulent simplement remonter les gorges de la Nesque puis rentrer sur Malaucène par la vallée du Toulourenc. Comment ! Une seule fois le Ventoux ! Nous les décidons à remonter au Géant par Sault. Nous les laissons poursuivre leur descente et nous, nous continuons notre ascension. Le Chalet Reynard, nous avons trois kilomètres de " répit ", puis encore deux très dur, et voilà le sommet. Un nouveau coup de tampon à la boutique de souvenirs. Il faut se couvrir car le vent s'est levé et il ne fait pas très chaud. Le vélo à l’envers et c’est reparti en descente vers Sault.
Arrivé à Sault, qui voyons-nous à la terrasse du café " le Progrès " ? Nos trois amis de tout à l’heure qui nous attendent pour nous accompagner dans l’ultime ascension.
Cinquième coup de tampon et c’est reparti en montée. Vingt kilomètres jusqu' au Chalet Reynard. C'est moins dur que les autres versants.Dernier coup de tampon et une poignée de mains : nous avons réussi ! Nous sommes vraiment Cinglés !
La descente sur Malaucène est une formalité. René qui a oublié ses crampes s’offre une pointe à 91 Km/h, bravo. Nous nous retrouvons au café d’où nous étions partis en trinquant avec un demi bien mérité. Un coup d'oeil au compteur : 141,5 Km  dénivelé 4400 mètres. On évitera de parler de la moyenne ....